20.04.2012

Boîtes aux lettres non sécurisées (Coup de Gueule TG)

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16:07 Ecrit par Denis Bloud | Lien permanent | Envoyer cette note

Bulgares cathares en Ariège (ADN)

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16:05 Ecrit par Denis Bloud | Lien permanent | Envoyer cette note

Distributeurs TPG compliqués (Coup de Gueule TG)

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16:03 Ecrit par Denis Bloud | Lien permanent | Envoyer cette note

20.01.2012

Confusion entre Dépôts et Créances

La Crise est due à la confusion entre dépôts et créances ainsi qu’à la soumission aux marchés privés

C’est en tant que professionnel de la langue française (traducteur-réviseur P4 dans une organisation internationale des Nations Unies) que je tiens à dénoncer une grave confusion sémantique qui peut expliquer la Crise structurelle. Les termes très vagues de « monnaie », de « fonds » ou d’«argent » correspondent en effet à plusieurs masses monétaires différentes car –grosso modo et en sciences économiques élémentaires- il faut distinguer d'une part les dépôts (c’est-à-dire les masses M1-M2 - argent-rémunération - Bargeld en allemand) et d'autre part les créances (masse M3 -  argent-crédit - Schriftgeld). Pourquoi confondre dépôts réels et créances virtuelles, alors que celles-ci ne correspondent à aucune sortie d'actifs et ne sont que des lignes d’écritures comptables de crédit ?

Le seul prix Nobel français de Sciences économiques (1988), Maurice Allais, a toujours dénoncé l’illogisme consistant à appliquer aux crédits créés ex-nihilo (simples écritures comptables) les mêmes règles économiques qu’aux dépôts réels, c’est-à-dire le remboursement du capital prêté plus les habituels intérêts. C’est ainsi qu’il a pu écrire dans le journal Le Monde du 28 octobre 1988 cette phrase incroyable : « Fondamentalement, il n’y a pas de différence entre le métier de banquier et celui de faux-monnayeur. »

Une fois cette distinction sémantique clairement établie, toute la base de la « Crise » s’effondre d’elle-même : pourquoi payer des intérêts sur des emprunts purement scripturaux ? La dette de 1 700 milliards € de notre pays a déjà été intégralement payée sous forme d’intérêts sur un « capital » inexistant puisqu’il ne s’agit que d’écritures purement comptables.

Un non-paiement (ou effacement, ou décote, ou restruscturation…)de dettes scripturales n’a d’incidence que d’ordre comptable sur le bilan des banques prêteuses et ne représente aucune perte d’argent réel, comme l’ont déjà démontré récemment la « décote » de 50 % effectuée pour la Grèce ou l’effacement total de la dette du Togo (106 millions €). Le compte « Pertes et profits » suffit à régler la question sur le simple plan comptable du bilan des banques car il n’y a eu au départ qu’une création de monnaie ex nihilo (sans aucune sortie d’actifs). C’est en tout cas ce que sait faire la Banque Nationale Suisse (BNS) d’après ce récent courrier de lecteur :

Jusqu’en janvier 1973, la Banque de France prêtait à l’Etat sans intérêts, ce qui était son devoir régalien ; mais par la loi de finances du 3 janvier 1973 (dite « loi Pompidou-Rothschild »), l’Etat français s’est lui-même lié les mains en s’obligeant à emprunter aux banques privées contre intérêts ! Cette obligation masochiste sinon suicidaire fait maintenant l’objet de l’article 123 du Traité de Lisbonne pour tous les Etats membres de l’Union européenne. C’est , à mon avis, la deuxième cause de la « crise » car les intérêts exponentiels de ces emprunts ne peuvent logiquement jamais être compensés puisque la monnaie correspondante n’a jamais été créée : on doit donc prendre sur le capital emprunté ou recouvré par le Trésor public pour les honorer ; mais c’est là un « jeu de l’avion » (interdit en droit commun) dans lequel on est finalement et forcément perdant, comme on s’en rend compte aujourd’hui dans ce qui m’apparaît comme un incompréhensible et absurde sado-masochisme financier où les marchés prêteurs demandent des prêts aux Etats afin de pouvoir les leur reprêter (par l’intermédiaire du FMI ou d’un autre relais) !

En réalité, la France a déjà payé sa dette de 1700 milliards d’euros, en seuls intérêts sur ce qui n’était au départ que de simples écritures comptables de crédit (Schriftgeld en allemand ou masse M3). Leur effacement ne serait qu’une perte virtuelle puisque personne n’a sorti de sa poche personnelle d’argent réel (Bargeld en allemand ou masses M1/M2, hors crédits) lors de la création ex-nihilo du capital. Ce scandale de la création monétaire ex-nihilo (simples écritures comptables de crédit) par des institutions privées et de la confusion entre l’argent réel et l’argent virtuel est dénoncé par d’autres économistes mais n’a pas encore éclaté au grand jour (malgré mes efforts en ce sens depuis 1968). J’ai déjà exposé cette véritable arnaque sur la page intitulée « Les Dettes sont Virtuelles » qui résume la page principale intitulée « L’Explication monétaire de la fausse Dette et de la fausse Crise », qui compiles mes recherches à ce sujet depuis mai 1968.

A ce jour, on doit honnêtement constater que seul le Front National a –quoique partiellement- compris le problème car ce parti veut redonner à la Banque de France son rôle régalien normal (création de monnaie centrale sans intérêts) comme le fait p. ex. la Banque Nationale Suisse afin d’échapper aux marchés privés. Cette vidéo de 9 min est tout à fait claire.

Dans cette vidéo, Alain Bonnet de Soral (frère de l’actrice Agnès Soral) a toutefois mieux compris l’imposture monétaire :

La loi Pompidou-Rothschild de 1973 est dénoncée en 4 min dans cette 3e vidéo :

L’arnaque de l’article 123 du traité de Lisbonne (refusé par les Français à 55 %) est expliquée dans cette vidéo de 13 min :

Cette 4e et dernière vidéo (13 min), plus didactique, explique clairement l’origine de la Dette publique dans le système bancaire actuel :

Merci de ton attention. Denis Bloud

12:02 Ecrit par Denis Bloud | Lien permanent | Envoyer cette note

Gratuité des Transports publics pour les Seniors

Gratuité des transports publics pour les Seniors : imitons Prague et Budapest !

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Extrait du Guide touristique officiel de Budapest :

 

Même si les Suisses ne sont pas membres de l’Union européenne, leur passeport nous a paru très bien accepté par les contrôleurs et contrôleuses de la BKV de Budapest (très actifs et vigilants) ! Les lignes de métro et de bus sont très pratiques. Ne pas manquerle tram 2 qui longe le Danube ! Depuis la résidence Hapimag située dans la vieille ville près du château, le petit bus 16 conduit directement au centre de la ville ou bien (dans l’autre sens) à la place Moskva d’où partent la plupart des lignes de métro et où se trouve un grand centre commercial. Les tarifs des soins médicaux (thermalisme p. ex.) sont à peu près 5 fois plus intéressants que dans notre pays et de grande qualité selon notre propre expérience. En cherchant bien, on trouve aussi en Hongrie un excellent pinot noir (Blauburgunder), très riche en transresvératrol anti-oxydant et rajeunissant. Sympathique pays (qui par ailleurs ne punit pas les délits d’opinion, appliquant ainsi à la lettre la classique et intemporelle injonction socratique : « Ne crois rien de ce qu’une loi t’oblige à croire ») !

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11:56 Ecrit par Denis Bloud | Lien permanent | Envoyer cette note

12.10.2011

Les Dettes ne sont pas en Argent !

(Introduction de la page http://dbloud.free.fr/monnaie.htm)

Une réflexion macro-économique est nécessaire afin de comprendre l’impasse du système financier actuel : conformément à l’article 123 du Traité de Lisbonne, les Etats signataires sont obligés d’emprunter sur les marchés privés car ils ont l’interdiction absolue de créer leur propre monnaie nationale et donc d’exercer leurs fonctions régaliennes traditionnelles. L’ouverture de crédits par les banques privées est une création de monnaie scripturale (ex-nihilo), instituant donc des dettes purement comptables. Ces emprunts appellent toutefois un double remboursement en monnaie réelle (capital+intérêt), créant ainsi une spirale de paupérisation car la monnaie correspondant à l’intérêt exponentiel n’a pas été créée.

Il y a confusion entre l’argent réel et l’argent qui n’est que virtuel car constitué de crédits. Il s’agit de 2 masses monétaires différentes mais les dogmes anciens décrètent qu’il faut leur appliquer les mêmes règles : remboursement avec intérêts ! L’écriture des 51,8 millions d’euros « prêtés » par la Suisse au Togo a été simplement effacée (TG4-5/6/2011) de même que celle des 101 millions d’euros « prêtés » par la France au même pays : personne n’a été lésé car ces crédits ont été consommés comme de simples tickets de métro à jeter après usage. Et pourtant Sarközy s'est farouchement opposé, au G8, à toute idée d'une restructuration de la dette de la Grèce: "si la restructuration signifie qu'un pays ne rembourse pas ses dettes, c'est non ! " s'est exclamé l'Elyséen qui visiblement se sent plus solidaire des Togolais que des Grecs : jusqu’où ira ce sadomasochisme financier ?

Ces écritures remplacent les injections de monnaie par planche à billet régalienne et peuvent donc être retirées des bilans (effacement) sans inconvénient (comme un timbre-poste oblitéré après avoir rempli sa fonction d’acheminement). Le taux de fonds propres des banques « prêteuses » est largement inférieur à celui des Etats emprunteurs, dont les fonds propres se mesurent à leurs inestimables actifs nationaux. Le seul prix Nobel d’Economie français (1988), Maurice Allais, avait parfaitement compris l’origine de ce blocage puisque, dans l’édition du 20 octobre 1988 du journal « Le Monde », il écrivait ceci : « Il n’y a pas de différence aujourd’hui entre le métier de banquier et celui de faux-monnayeur. »

(Introduction de la page http://dbloud.free.fr/monnaie.htm)

09:43 Ecrit par Denis Bloud | Lien permanent | Envoyer cette note

15.09.2011

Extraterrestres annoncés par la NASA

Réaction tardive d’Helveticus à un article paru dans la Tribune de Genève le 19 août 2011

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Commentaire d'Helveticus à ce propos :
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Commentaire tardif d’Helveticu :

 

16:50 Ecrit par Denis Bloud | Lien permanent | Envoyer cette note

22.08.2011

Chalets plus beaux qu'avant en Appenzell

Nul besoin de modifier la loi de 1972 sur l’aménagement du territoire : les paysans appenzellois comme Thomas Benz (TG du 22/8/2011, p. 4) pourraient -après avoir dûment déclaré la cessation totale de leur activité agricole- détruire et reconstruire leur ferme tout à fait légalement, puis se déclarer paysagistes ou horticulteurs bénévoles, leurs vaches pouvant alors être assimilées à de simples tondeuses à gazon en tant qu’outillage professionnel.

15:56 Ecrit par Denis Bloud | Lien permanent | Envoyer cette note

17.08.2011

Eoliennes horizontales

Les éoliennes font du bruit, tuent les chauves-souris et déparent le paysage (TG du 7/5/2010) : c’est exact, mais il s’agit seulement des modèles à rotation verticale sur mât. Pourquoi passer sous silence les éoliennes à rotation horizontale, sans mât, emboîtées à cheval sur la toiture des maisons et ne présentant aucun des trois inconvénients précédents tout en offrant un rendement supérieur de 17,6 % à celui des éoliennes classiques de mêmes proportions ?Trois bâtiments publics ont ainsi été équipés de micro-éoliennes par la Communauté Urbaine de Dunkerque en août 2010, assurant 20 % de leur consommation électrique. Un autre avantage de cette solution décentralisée est que son autonomie pallie les risques de panne inhérents aux grands réseaux maillés actuels.

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La Tribune de Genève du vendredi 7 mai 2010 a publié en page 7 un intéressant article intitulé « Un vent de fronde souffle sur les éoliennes en Suisse » soulevant le problème de l’installation de telles génératrices dans un environnement à urbanisation de forte densité. Une solution pourrait consister à faire appel à un nouveau type d’éoliennes, sans mât vertical mais à rotation horizontale, comme le système alsacien Aeolta décrit ci-dessous, dont le rendement est 17,6 % supérieur à celui d’une éolienne verticale de mêmes proportions. Un tel système pourrait par ailleurs être associé au système de production d’eau potable (conforme aux trois paramètres de la bioélectronique) proposé par la firme Eole-Water. Etant retraité d’une organisation internationale, ma démarche est purement bénévole et désintéressée.

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17:03 Ecrit par Denis Bloud | Lien permanent | Envoyer cette note

11.06.2011

Concombres et Colibacilles

Concombres et Colibacilles : métissage de bactéries humaines et animales

La Tribune de Genève du vendredi 3 juin (p. 7) proposait l'hypothèse suivante: "Il ne s'agirait pas d'une simple mutation de l'E. coli entérohémorragique O104:H4 (Ehec), particulièrement agressive et rare, détectée en 2001 chez deux malades à Cologne, mais d'un "croisement de deux bactéries" dont la résistance aux antibiotiques a été décuplée." Et dans son numéro du vendredi 10 juin (p.6), ce quotidien suisse confirme qu’« il s’agit d’un croisement de souches originales. L’une des deux serait quasi-identique à une bactérie de type « Eaec » détectée en Centrafrique, qui niche dans le système digestif humain. »

La souche des colibacilles Eaec est en effet celle de la « tourista » bien connue des migrants et autres touristes plus ou moins permanents. La Tribune de Genève précise donc que cette souche Eaec « se serait accouplée avec la bactérie Ehec et serait ainsi coupable du syndrome entérohémorragique (SHU) qui paralyse le système rénal, s’attaque aux systèmes digestif et cérébral du malade. (…) L’université de Münster conforte cette thèse en affirmant que l’E.coli Ehec SHU 41 n’a jamais été localisée dans les systèmes digestifs animaux. Ce serait donc le défaut d’hygiène sur les lieux de travail et d’empaquetage des légumes qui serait la principale cause de l’épidémie. »

Il s’agit maintenant de trouver l’origine de chacune des 2 souches qui se sont appariées lors de ce métissage entre bactéries humaines et animales. Si en effet la bactérie Eaec est typiquement humaine, la bactérie Ehec se développe dans les intestins d’animaux. Il ne suffit donc pas d’éradiquer la première sans s’interroger sur l’origine de la seconde, ce qui à l’évidence met aussi en cause l’élevage industriel et ses purins utilisés comme engrais.

A propos de « La crise du concombre » (Tribune de Genève, 1-2 juin, p. 11), il faut remarquer qu’en Allemagne et alentours, on a la bizarre habitude de couper les concombres crus en rondelles sans les éplucher, ce qui à mon avis en dénature le goût et n’est pas hygiénique.  Par ailleurs, la souche tueuse O104 :H4, « qui sévit dans le nord de l’Allemagne » est sans doute un sérotype mutant de la souche O157 :H7 de ce colibacille qui, le 11 août 2001 dans le Wisconsin, a tué le petit Kevin Kowalcyk (32 mois) qui avait mangé de la viande hachée grillée au barbecue, comme William Reymond le raconte dans son livre « Toxic » (Flammarion).

En décembre 1981, après avoir mangé dans le McDonald’s de White City (Oregon), 40 Américains ont été contaminés par O157 :H7. En 2006, on a trouvé O157 :H7 dans des épinards crus ; puis dans des poivrons verts de la chaîne Taco Bell. Aux Etats-Unis, cette souche est depuis longtemps un danger public car elle contamine 73 000 personnes et en tue 61 en moyenne chaque année (Toxic, p. 248). William Reymond explique que ces colibacilles sont favorisés par « la soupe hautement acide » due à la fermentation du maïs dans le petit intestin des bovins, dont « le système digestif n’est en rien conçu pour une alimentation à base de maïs ».

NOTE - Une thèse conspirationniste circule actuellement (dont il existe une traduction française approximative) selon laquelle cette bactérie tueuse aurait été produite délibérément afin d'apeurer et d'affaiblir les populations en les incitant à rejeter les aliments végétaux et à se rabattre sur les aliments industriels. La preuve invoquée est que cette bactérie, « qui résiste à 8 antibiotiques existants, ne peut s’être développée naturellement et qu’elle ne peut donc provenir que d'un laboratoire ».

A mon avis cependant, les mutations et résistances de la souche O104:H4 peuvent très bien s'être produites semi-artificiellement, au fur et à mesure que ces huit antibiotiques (ainsi que bien d’autres en fait) ont été administrés à des êtres humains et à des animaux sans autre intention cachée que de faire du profit par les classiques méthodes d'élevage industriel si bien décrites dans le livre de William Reymond, « Toxic ».

Cette hypothèse me paraît en tout cas plus vraisemblable car elle tient compte de l'extraordinaire flexibilité génétique des bactéries, dont les variations morphologiques soulèvent le conflit fondamental entre la thèse du monomorphisme (théorie du physicien-chimiste Louis Pasteur, toujours enseignée car tenue pour parole d'évangile) ou du pléomorphisme bactérien (thèse du professeur Antoine Béchamp). L'adaptation des micro-organismes à leur environnement ou substrat explique leur variabilité selon le terrain biologique, ce qui a fait dire à Béchamp la fameuse maxime: "Le microbe n'est rien, le terrain est tout"!

En revanche, je tiens à rappeler que notre organisme est tout à fait apte à éliminer de lui-même ces bactéries si nous lui permettons de normaliser notre flore intestinale, laquelle devrait être majoritairement constituée de lactobacilles, dans un intestin légèrement acide (et non pas alcalin, ce qui favoriserait les bactéries de décomposition). Les bacilles utiles se trouvent par exemple dans les aliments lacto-fermentés (yaourts, choucroute crue et autres cornichons), sans parler des vertus antibiotiques de l’ail et de l’oignon, pour ne citer que ces aliments de base.

(à suivre)

DB

18:19 Ecrit par Denis Bloud | Lien permanent | Envoyer cette note

06.05.2011

L'ADN n'est pas "Rien" !

Permettez-moi d’exprimer mon étonnement à la lecture de cette ineptie dans la Tribune de Genève du 6 mai (p.27) : « En tant que tel, l’ADN n’est rien », alors que c’est le programme qui permet la construction de notre organisme ! Un des généticiens qui ont été interrogés indique par ailleurs qu’un test de parenté coûte 1 200 francs, ce qui est exagéré car pour 239 francs on peut commander sur la page http://www.igenea.com/?aff=25400 un test d’analyse de nos origines génétiques lointaines. C’est ainsi que j’ai appris que ma lignée paternelle portait le code « R1b1b2a1b4c » qui correspond statistiquement au groupe des Celtes alpins, héroïques fondateurs de la Suisse.

19:57 Ecrit par Denis Bloud | Lien permanent | Envoyer cette note

04.12.2010

Maria Poumier demande à être incarcérée

De même qu'autrefois, dans l'Empire de Chine, les mandarins avaient le devoir de s'opposer parfois à l'Empereur malgré les représailles (le premier était décapité, le second mutilé, le troisième emprisonné et le quatrième était généralement épargné et suivi), une intellectuelle française ose s'opposer à la loi-muselière Gayssot (= article 261bis du Code Pénal Suisse) en suscitant un débat judiciaire. Il me paraît étrange et significatif que les Rectificationnistes historiques soient presque tous des universitaires de haut niveau, contrairement à ceux qui imposent les lois-muselières afin d'éviter tout remise à plat objective, procédé primaire qui est considéré par Simone Weil comme "un retour en arrière de quatre siècles". DB

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18:59 Ecrit par Denis Bloud | Lien permanent | Envoyer cette note

20.11.2010

Les "dettes" souveraines sont virtuelles!

Les "dettes" souveraines, comme celle de l'Irlande ou d'autres pays sont purement virtuelles car il ne s'agit pas de monnaie réelle mais de simples écritures de crédit (monnaie scripturale), créées ex-nihilo, représentant environ 93 % de la masse monétaire en circulation en Suisse et dans les autres pays européens. Le seul prix Nobel d'Economie français (1988), feu Maurice Allais, a toujours dénoncé cette imposture et cette confusion. Il a par exemple écrit ceci (référence à consulter sur la page http://dbloud.free.fr/monnaie.htm) : "Fondamentalement, il n'existe pas de différence entre le métier de banquier et celui de faux-monnayeur". Peut-on être plus clair ? Le Traité de Lisbonne (comme les traités européens précédents) interdit formellement aux Etats de créer leur propre monnaie, alors que ce serait leur devoir élémentaire (droit régalien). Il les oblige à emprunter à des structures privées (banques) des crédits qu'ils pourraient (et même devraient) ouvrir eux-mêmes (comme l'avaient fait autrefois Lincoln et Kennedy) en gageant ces ouvertures sur le Trésor public. Tant que cette imposture fondamentale (déjà comprise par la Chine en fait) n'aura pas été exposée au grand jour, les "crises" continueront à détruire nos pays.

12:46 Ecrit par Denis Bloud | Lien permanent | Envoyer cette note

02.11.2010

Pistes cyclables ou piétonnables?

Compte tenu du fait que les cycloterroristes genevois s'arrogent le droit de circuler aussi bien sur les trottoirs que sur les voies de circulation, une solution à la fois simple et économique pourrait consister à remplacer les pistes cyclables existantes par des pistes réservées aux piétons ("piétonnables"). Afin d'empêcher les "cycloristes" d'emprunter également ces passages réservés, je suggère que la peinture jaune délimitant les pistes piétonnables soit mélangée à de petites pointes d'acier capables de perforer les pneus des contrevenants, réalisant ainsi une surveillance aussi efficace qu'automatique et économique. Denis Bloud

16:43 Ecrit par Denis Bloud | Lien permanent | Envoyer cette note

L'Huile de Palme rouge est la Meilleure!

Proposition de lettre de lecteur (sans réponse de la TG à ce jour):

Monsieur le Rédacteur,

L’article intitulé « Comment éviter l’huile de palme ? » (TG du 29/10 p.15) ne concerne que l’huile raffinée (industrielle) alors que l’analyse de l’huile de palme non raffinée (et non chauffée), produite artisanalement par de petites tribus en Guinée, est la suivante : acides gras saturés : 50 % (dont palmitine 44 % et autres acides saturés 6 %) ; Oméga-9 (mono-insaturés): 39 % ; Oméga-6 (poly-insaturés) : 10,5 % ; Oméga-3 (poly-insaturés) : 0,3 % ; Vitamine E (d-tocophérol) : 105 mg/100g soit 954 % de la dose journalière recommandée (laquelle correspond donc à seulement 0,91 g de cette huile), ce qui en fait l’huile la plus riche en vitamine E et en provitamine A (β-carotènes = 20,1 mg/100g). Son mélange à raison de 3 parts pour 1 part d’huile de noix et 1 part d’huile de soja la rend plus fluide et rétablit un équilibre parfait entre acides gras saturés, mono-insaturés et poly-insaturés, comme cela est indubitablement démontré sur la page http://dbloud.free.fr/cholesterol.htm. En cuisson, le point de fumée de l’huile de palme rouge est à 240 °C, donc plus élevé et plus sain que celui des huiles d’olive et d’arachide couramment utilisées pour les fritures. Comme le dit la sagesse populaire, il faut s’abstenir de «jeter le bébé avec l’eau du bain », de sorte qu’une « remise de l’église au milieu du village » à ce sujet serait sans doute utile à tous les consommateurs.

Bien sincèrement,

Denis Bloud (abonné)

16:31 Ecrit par Denis Bloud | Lien permanent | Envoyer cette note

11.09.2010

Les races sont remplacées par les haplogroupes génétiques

A propos du "gène juif" mentionné par Thilo Sarrazin (TG du 11/9/10 p. 5), il me paraît intéressant de consulter la page http://www.igenea.com/index.php?content=40&adwords=go... qui explique la nature de ce gène et propose d'en déterminer l'existence par un test de salive. Le résultat sera évidemment une interprétation statistique de la fréquence des mêmes séquences génétiques (haplogroupe paternel et haplogroupe maternel) dans différentes populations. De mon côté paternel par exemple, l'haplogroupe "Blou(d,x,t)" est R1b1b2a1b4c /U152+L2+, séquence qui correspond statistiquement aux Celtes alpins (Burgondie puis Isère) tandis que l'haplogroupe maternel de mon épouse est T2, correspondant aux Germains-Slaves (Bulgarie puis Ariège). Pourquoi ne pas donner ainsi des bases objectives au faux débat sur le "racisme" et à ses lois-muselières, génératrices de délits d'opinion en plein XXIe siècle? Comme l'enseignait Socrate autrefois: "Ne crois rien de ce qu'une loi te prescrit de croire" !

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16:14 Ecrit par Denis Bloud | Lien permanent | Envoyer cette note

20.06.2010

Solution technique au bourdonnement des vuvuzuelas

Les vuvuzelas n’appartiennent pas au répertoire culturel zoulou, n’ont rien d’ancestrales, ne trouvent pas leur racines dans la musique ethnique et ne dérivent pas des cornes de koudou. Ce type de trompette de plastique est utilisé dans les stades mexicains depuis les années 70. Au départ fabriquées en étain, les vuvuzelas sont devenues populaires dans les années 90 en Afrique du Sud. Fausse tradition ou pas, la priorité doit de toute façon être donnée aux invités.

Afin d'affaiblir efficacement et discrètement le bourdonnement des vuvuzelas sans les interdire ni les censurer, je suggère que l'on emploie la technique d'insonorisation consistant à renvoyer en opposition de phase, dans tous les azimuts et par des haut-parleurs puissants, le son venant des tribunes de façon à l'annuler sur le terrain (joueurs, caméras, etc.). Une telle compensation acoustique serait facilement réglable de façon à ne pas isoler totalement les joueurs du public, comme si la FIFA embouchait aussi sa propre antivuvuzela.

Exemple d'un casque anti-bruit Sony utilisant la technique de compensation acoustique (comme les annuleurs d'écho téléphonique) : http://www.01net.com/editorial/501237/casques-antibruit-la-high-tech-au-service-du-silence/

Denis Bloud

 

07:48 Ecrit par Denis Bloud | Lien permanent | Envoyer cette note

10.05.2010

Les banques privées interdisent aux Etats de créer leur monnaie!

Les banques privées interdisent aux Etats de s'autofinancer sans elles ! Les Etats ne peuvent créer que 7 % (monnaie centrale ou fiduciaire) de la monnaie en circulation. 93 % de la monnaie est de la monnaie bancaire ou scripturale, qui est de la monnaie de singe car créée par simples écritures (ouvertures de crédit) sans création de la monnaie correspondant aux intérêts à recevoir. Le prix Nobel 1988 d'économie, Maurice Allais, qualifiait ainsi les banques de "faux-monnayeurs". C'est là le fond du problème (avec l'utilisation du dollar américain à la fois comme monnaie de réserve et monnaie nationale, ce qui est aberrant mais explique le faible rapport dette/PIB de ce pays). Suite sur http://dbloud.free.fr/monnaie.htm avec toutes les références nécessaires. C'est qu'il faut changer quelque chose!

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(source: revue Nexus 68, mai-juin 2010, p. 37)

09:14 Ecrit par Denis Bloud | Lien permanent | Envoyer cette note

17.04.2010

Pédophilie ou pédérastie ?

Il est étonnant que le cardinal Bertone ait parlé d’un lien entre homosexualité et pédophilie. S’il s’était souvenu de ses études de grec ancien, il aurait en effet utilisé le terme de « pédérastie » qui signifie "érotisme avec des enfants" et dont le sens originel s’est historiquement élargi jusqu’à être remplacé par le terme plus neutre d’homosexualité. Le terme « pédophilie » est lui-même incorrectement utilisé car il implique étymologiquement une pure affection pour les enfants. Le verbe « phileïn » a en effet un sens différent du verbe « erao » : l’amour d’un philanthrope, d’un philatéliste ou d’un francophile n’est pas d’ordre sexuel, contrairement à celui d’un pédéraste ou d’un érotomane. Tous ceux qui aiment les enfants, comme leurs parents, sont des "pédophiles" au sens strict du mot. Le respect des hommes passe par celui du vocabulaire !

 

19:42 Ecrit par Denis Bloud | Lien permanent | Envoyer cette note

30.03.2010

TNT ouverte ou fermée à Genève?

La TG du 16 mars annonçait l’excellente nouvelle que « les Genevois connectés au téléréseau peuvent accéder depuis hier à une base de chaînes numériques gratuite et non cryptée. » L’on doit malheureusement constater que si la ville de Genève bénéficie de ce progrès technique, ce n’est pas encore le cas des autres communes du canton ! Tout se passe comme si celles-ci craignaient de déplaire à leur associé Cablecom, qui veut imposer son modèle économique rétrograde. Le signal ouvert et normalisé de la TNT (DVB-T) diffusé à Genève par câble permet en effet d’exploiter les tuneurs numériques intégrés dans les téléviseurs du commerce ou dans des graveurs comme le Panasonic BW850 sans devoir faire appel à un décodeur spécial, coûteux et compliquant l’installation. En tant que fonctionnaire international retraité d’une organisation technique, je me demande sérieusement s’il ne faut pas finalement abandonner un téléréseau aussi anarchique et passer au satellite ou à la prochaine réception hertzienne des chaînes françaises dont la HD est gratuite, contrairement à celle de Naxoo.

Denis Bloud

09:48 Ecrit par Denis Bloud | Lien permanent | Envoyer cette note