06 mars 2014

Générosité ou désinvolture chez Naxoo/UPC ?

 

«L’internet 2 Mbit/s offert à vie » lisait-on dans la Tribune de Genève du 14 janvier 2013. Cette connexion gratuite nous suffit pour la navigation, les courriels et la téléphonie IP. Par ailleurs, le téléréseau nous fournit les chaînes numériques gratuites, sans qu’il soit besoin de décodeur spécial. La situation est d’autant plus satisfaisante que Naxoo-UPC vient de nous restituer en clair les excellentes chaînes d’information BFM et iTélé, sans nous enlever Mezzo ! Mais –comme d’habitude- aucune information préalable n’a été donnée sur ce changement, que seul mon récepteur a détecté ! De sorte que j’ai passé cette matinée de lundi 3 mars à refaire ma liste de chaînes : serait-ce trop demander que Naxoo/UPC ne modifie plus ses fréquences sans avertissement préalable ?

(lettre de lecteur envoyée à la TG le 3 mars 2014, sans réaction à ce jour)

19:34 Écrit par Denis Bloud | Lien permanent

26 février 2014

"Triple-Play" gratuit

 

«L’internet 2 Mbit/s offert à vie » lisait-on dans la Tribune de Genève du 14 janvier 2013 ! Qui a profité de cette généreuse annonce, dont on n’a plus reparlé ? « Cette prestation, fournie par upc cablecom, est offerte par naxoo. Et ce n’est pas tout : le raccordement aux téléréseaux agréés naxoo inclut désormais 55 chaînes TV numériques au format DVB-C avec de la Haute-Définition pour tous. » Cette connexion IP, de débit très suffisant, me permet de téléphoner partout à moindres frais, en complément d’un petit portable M-Budget sans abonnement, qui ne s’use que si l’on s’en sert. J’ai donc gratuitement le fameux « triple-play » par le coaxial TV, avec juste un petit modem ! Pourquoi aller chercher plus loin et plus cher ? De grâce, que l’on ne touche plus à rien, même si l’on vient encore nous faire miroiter d’extraordinaires services par décodeurs ou fibre optique : tout va très bien pour le moment !

(Texte envoyé le lundi 24 février au Courrier des lecteurs de la TG ainsi qu'à la rubrique "Coup de gueule du Genevois", sans réponse à ce jour)

14:27 Écrit par Denis Bloud | Lien permanent

02 février 2014

Feux de jour: une solution économique !

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09:31 Écrit par Denis Bloud | Lien permanent

23 décembre 2013

Les 5 Escalades contre la Suisse

Allocution prononcée par M. Denis Bloud le 11 décembre 2013 lors de la Commémoration de l’Escalade de 1602

par le Mouvement Citoyens Genevois (MCG)

à la Maison Communale de Plainpalais

***

Mesdames et Messieurs, bonsoir ! Je suis un citoyen genevois du Petit-Lancy et mon ADN paternel est du groupe des Celtes alpins. Mon nom est Denis Bloud, Blou(d) comme la commune de Bloux près de Valleiry. Ce que je voudrais vous dire ce soir, c’est ceci :

Genevois, je-ne-vois que des Escalades !

Permettez-moi de rappeler deux autres escalades plus anciennes que celle de 1602 : d’abord celle de Morgarten en 1315, par laquelle 1 500 paysans des 3 cantons primitifs (les Waldstätten) ont repoussé 8 000 soldats autrichiens grâce au courage du Landamman STAUFFER, non, excusez-moi, STAUFFACHER ! Il y a eu ensuite l’escalade ratée des Bourguignons, vaincus à Morat en 1476 par les confédérés suisses.

L’escalade que nous fêtons ce soir, la troisième, est celle que les Genevois commémorent chaque année depuis 1602 en se congratulant de leur victoire sur les envahisseurs savoyards armés. On se relit la sentence qui leur a été infligée, on recasse la marmite de la Mère Royaume, on fait défiler les hallebardiers, etc. C’est une sympathique fête folklorique, qui garde la mémoire d’un haut fait rassembleur et identificateur cantonal. Mais ces trois grands événements sont-ils vraiment du passé ?

Une quatrième escalade, toujours la même en fait- se déroule insidieusement par les centaines de voitures et de camions qui entrent tous les jours comme dans un moulin avec une armure de tôle et de contrats de travail à Genève. Il y a au moins un frontalier dans la moitié des 53 mille ménages actifs en France voisine et le phénomène augmente, pour encore plus de croissance et de prospérité certes, mais au prix du bétonnage de la Suisse à raison d’un mètre carré par seconde ! Contre cette escalade moderne et permanente, c’est le MCG qui maintenant « casse la baraque » au lieu de l’ancienne marmite !

Mais une cinquième escalade étrangère, encore plus subtile et dangereuse que les quatre précédentes, travaille à pénétrer notre pays : c’est la pression de l’Union Européenne, avec ses Bilatérales et sa libre circulation, qui se traduisent par une immigration plus subie que choisie. Cette escalade internationale veut détruire les dernières barrières juridiques ou fortifications qui protègent encore la Suisse, afin de l’intégrer comme un petit caillou dans sa maçonnerie mondialiste. Par cette escalade juridique, l’UE cherche à nous imposer son système de dettes exponentielles dont on voit le triste résultat avec un taux de chômage moyen de 25 % chez leurs jeunes. De son côté, le Trésor des Etats-Unis a fait accepter par le Conseil fédéral, sans aucune consultation du peuple suisse, l’accord FATCA qui donne aux Américains des droits fiscaux sur des Suisses ayant, par exemple, simplement fait des études chez eux. Considéreront-ils bientôt comme « american person » les Suisses qui ont un frère ou une sœur dans ce pays, ou ceux qui ont des actions américaines dans leur portefeuille boursier ? La Suisse devra-t-elle, pour se soumettre à cette escalade, casser sa tirelire ?

Cette effrayante pénétration internationale nécessite une défense coordonnée de tous les partis politiques suisses. L’UDC prépare une importante initiative par laquelle les Suisses pourront dire si leur pays doit se soumettre au droit international qui se targue d’être « supérieur » ou si leur Confédération doit conserver sa liberté et son indépendance historiques. Résisteront-ils à la tentation de s’intégrer à ce qu’on va leur présenter comme étant politiquement correct, avec toutes les pénétrations qui leur seront ensuite imposées ? Il est vrai que certains aiment cela… L’UDC veut une immigration choisie et non subie, mais ce ne sera qu’un coup de frein au bétonnage et au métissage de la Suisse, affaiblissant seulement cette escalade. De son côté, le Parti Nationaliste Suisse (PNS) prône une fermeture totale, quitte à faire apparaître la Suisse comme un cas vraiment très particulier de résistance aux juges étrangers. En réalité, la prospérité suisse ne vient pas de l’immigration mais du fait que la Banque Nationale Suisse possède encore le pouvoir de créer de la monnaie ex-nihilo (comme le chef économiste de l’UBS, M. Andreas Höfert*, l’a rappelé dans la Tribune de Genève du 11 novembre 2011 dans ces termes : «La BNS ne peut pas faire faillite puisqu’elle a la capacité de créer de la monnaie ex nihilo ». )

Une telle création d’argent (dite « gestion des taux de change ») est strictement interdite aux pays de l’Union Européenne. C’est ainsi que la BNS a pu absorber jusqu’à la moitié de toute la dette européenne en la rachetant sous forme d’obligations d’Etat afin de maintenir l’euro à 1 franc 20 (TG 5/11/12p.2). Les banques privées, qui n’aiment pas avoir une banque centrale au-dessus d’elles, rabâchent l’absurde leitmotiv « planche-à-billets-égale-inflation » : mais étant donné que ces devises achetées par simples écritures comptables n’entrent pas dans le circuit monétaire mais restent inscrites au bilan de la BNS sous forme de réserves, aucune inflation n’est possible ni effectivement constatée.

Kennedy et Lincoln avaient autrefois osé créer de la monnaie d’Etat sans l’emprunter contre intérêts à des banques privées, comme le font actuellement les Etats ligotés par le Traité de Lisbonne. Et comme par hasard, ces deux présidents exceptionnels ont été rapidement assassinés, avec retrait immédiat de toute leur monnaie d’Etat. Le système de dettes entretient soigneusement une énorme confusion sémantique en amalgamant dans le terme valise « argent », la monnaie scripturale (comptable, M3, Schriftgeld, écritures de crédit) et la monnaie réelle (Bargeld, liquidités, fonds propres, dépôts). Cette arnaque –autrefois dénoncée par le prix Nobel de sciences économiques Maurice Allais- consiste tout simplement à appliquer aux crédits (simples écritures comptables) la règle applicable aux dépôts ou fonds propres : remboursement plus intérêts, ce qui permet finalement aux émetteurs privés de crédits de recevoir 2 ou 3 fois le montant qu’ils fabriquent par une simple écriture comptable ! Les banques privées tournent ainsi avec une base en fonds propres (Bargeld) ne dépassant pas 4 % de leur bilan !

Maintenant, face à ces menaces bien concrètes quoique souvent bien occultées, reste à savoir si le peuple suisse, encore souverain, n’est pas déjà en voie de remplacement comme dans d’autres pays afin qu’il vote correctement. En Finlande, il y a le Parti des Vrais Finlandais, qui défend les valeurs identitaires, traditionnelles et nationalistes du pays. Permettez-moi cette boutade : à peine une voiture suisse sur 10 ose arborer à l’arrière un autocollant CH réglementaire, pourtant obligatoire à l’étranger !

L’identité suisse est un problème complexe mais qui peut se résoudre maintenant par une simple analyse ADN qui ne coûte guère plus que 400 ou 500 francs. L’ADN des Celtes alpins est celui des Helvètes et c’est le mien du côté paternel (car il y a l’ADN maternel ou mitochondrial). Ensuite, il y a celui des Romains, puis celui des Alamans venus se réfugier dans nos montagnes, puis les Burgondes, puis bien d’autres apports génétiques au fur et à mesure de l’histoire suisse. Il faut avoir bien conscience que le métissage inter-ethnique n’apporte pas de nouveaux gènes mais seulement des allèles. Autrement dit, si l’on mélange les couleurs d’une palette, on obtient un vague caca d’oie ou caca pomme qui a perdu toute diversité. Le racisme implique une supériorité revendiquée par une ethnie par rapport à d’autres ethnies : c’est un jugement qui fait une hiérarchie alors que l’ethnicisme est scientifique.  

Denis Bloud (11 décembre 2013)

*        Coïncidence : après avoir prononcé l’essentiel de cette allocution, j’ai eu la surprise de voir venir vers moi la sœur de M. Andreas Höfert, qui était présente dans la Salle Communale de Plainpalais et qui m’a parlé de son frère Andreas. Je lui ai donné le lien vers le présent document afin qu’elle le lui fasse suivre à toute fin utile.

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17:04 Écrit par Denis Bloud | Lien permanent

14 novembre 2013

Pourquoi si peu de "CH" à l'arrière des voitures suisses ?

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16:21 Écrit par Denis Bloud | Lien permanent

Exposez des imitations et non des originaux !

 

(Cette note a paru dans le Courrier des Lecteurs du 18 octobre 2013)

Exposez plutôt des imitations !

16:09 Écrit par Denis Bloud | Lien permanent

L’huile de palme rouge est saine !

 (Cette note a paru dans le Courrier des Lecteurs de la Tribune du 14 novembre 2013, p. 13 sous le titre "Une bonne huile")

L’huile de palme dont il est question à la page 3 de la Tribune de Genève du 28 octobre est celle que produisent les industries de raffinage : elle n’a donc plus les remarquables propriétés de l’huile de palme rouge non raffinée qui est produite par quelques communautés du tiers monde. Rougie par son carotène (20 mg/100g soit 15 fois plus que dans la carotte), c’est la deuxième huile la plus riche en vitamine E naturelle (105 mg/100g) après l’huile de germe de blé. La revue efferveSciences 75(avril 2011, p. 6), calcule qu’un mélange de 3 parts d’huile de palme rouge avec 1 part d’huile de soja et 1 part d’huile de noix est très proche de la répartition idéale entre acides gras saturés, mono-insaturés et polyinsaturés, tout en restant fluide à la température normale. L’huile de palme concrète ne commence à fumer qu’à 240 °C, ce qui la rend meilleure que l’huile d’arachide raffinée (232 °C) ou d’olive extra-vierge (207 °C) pour les cuissons ou fritures. L’idéal serait donc que les 33 987 tonnes importées par la Suisse intègrent désormais une notable fraction d’huile de palme non raffinée.

16:05 Écrit par Denis Bloud | Lien permanent

25 mai 2013

j. Kennedy et A. Lincoln assassinés par les banques privées ?

 

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15:36 Écrit par Denis Bloud | Lien permanent

16 février 2013

CoupDeGueule-TG du 11 février 2012 - Maturité Confédérale ?

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15:12 Écrit par Denis Bloud | Lien permanent

Coup de Gueule du Genevois (TG 19 décembre 2012)

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15:10 Écrit par Denis Bloud | Lien permanent

Les "Pertes" de la BNS ne sont que Comptables !

 

(Cette Lettre de Lecteur (envoyée le 23 juin) a paru dans la Tribune des 21 et 22 juillet 2012 en page 26)

Permettez-moi de rassurer le lecteur qui se fait « peur tout seul » en craignant qu’il faille « renflouer la BNS pour la perte des ventes des euros » rachetés (TG 24/6 p. 17) : la BNS rappelle souvent qu’il ne s’agit que de « pertes comptables » car, conformément à sa mission régalienne, elle crée elle-même les fonds nécessaires à ses achats. Le chef économiste de l’UBS, Andreas Höfert, rappelait récemment (TG 1/11/11, p.10) ceci : « La BNS ne peut pas faire faillite puisqu’elle a la capacité de créer de la monnaie ex nihilo. » En tant que linguiste, je dénonce la confusion sémantique entre argent réel (Bargeld en allemand, dépôts ou fonds propres) et argent comptable (Schriftgeld) créé ex nihilo sous forme de crédits.

L’article 123 du Traité de Lisbonne interdit aux Etats d’imiter la BNS et les oblige à emprunter auprès des marchés privés, lesquels ouvrent ex nihilo ces lignes de crédit. Le souci est que l’intérêt correspondant n’est pas créé par les marchés et que les Etats doivent le trouver par le jeu de l’avion des reventes de dettes comptables. En France, ce masochisme financier date de la loi du 3 janvier 1973 aux termes de laquelle la BdF ne peut plus créer sa monnaie scripturale ex nihilo comme la BNS, mais doit l’emprunter contre intérêts comme un particulier. Ueli Maurer a raison de traiter de « fous » ceux qui oseraient se jeter dans la gueule de ce loup écervelé !

bns,dette publique,monnaie,ubs

15:07 Écrit par Denis Bloud | Lien permanent

Les banques centrales de l'UE sont ligotées !

En tant qu’économiste indépendant, je m’inscris en faux contre l’article intitulé « Le Pouvoir des Banques Centrales » paru à la page 11 de la TG du 13 novembre 2012, dans lequel M. Gattiker accuse les banques centrales de provoquer la crise en procédant « à des injections massives de liquidités » : si cela était vrai, il y aurait trop d’argent en circulation, ce qui n’est pas le cas en Europe, qui est clairement en récession déflationniste. D’autre part, alors que la BNS absorbe près de 50 % de la dette européenne sous forme d’obligations publiques en inscrivant à son bilan les fonds nécessaires au soutien du franc suisse, une telle politique régalienne est interdite aux banques centrales européennes par l’article 123 du Traité de Lisbonne : ces banques ne peuvent donc pas faire marcher leur « planche à billets » et ne peuvent donc pas « gouverner le monde de la finance », contrairement aux marchés privés auxquels ces Etats sont contraints d’emprunter contre intérêts, comme vous et moi. C’est la clé monétaire du problème.

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15:00 Écrit par Denis Bloud | Lien permanent

03 août 2012

La Circoncision dérègle le système endocrinien

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Lettre de lecteur envoyée à la TG le 22 juillet (plus précise):

Dans votre éditorial de ce jour (22 juillet) sur la circoncision, vous estimez que ce « passage rituel n’a pas ou guère d’incidences dommageables » : cette affirmation est-elle prouvée ? Les incidences endocrino-psychologiques de la circoncision ont été étudiées par le Dr Jean Gautier (1891-1968) dans ses livres « L’Homme ce Glandulaire Inconnu » et « Dernières et Nouvelles Connaissances sur l’Homme ». Cette découverte a été développée par le Dr Roger Polacco de Ménasce (juif sépharade né en 1923, endocrinologue) qui explique que la circoncision au 8e jour a de graves conséquences sur le développement endocrinologique des enfants (atrophie des cellules de Leydig et hypertrophie thyroïdienne et hypophysaire). De toute façon, comme Paul le dit à nous autres chrétiens : « n’est pas circoncision ce qui en a l’apparence dans la chair, mais la circoncision est du coeur, en esprit et non à la lettre. » (Rom. II, 28-29) : c’est en effet « la circoncision du Christ » (Col. II, 11).

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11:34 Écrit par Denis Bloud | Lien permanent

30 juillet 2012

2 rectifications à la Chronique économique du 30 juillet

Monsieur le Rédacteur,

La « Chronique économique » de ce jour fait référence à ma lettre de lecteur du 22 juillet mais contient deux inexactitudes que je tiens à rectifier. Tout d’abord, la distinction entre monnaie scripturale (masse M3 ou Schriftgeld) et monnaie fiduciaire (M1+M2 ou Bargeld) n’est pas clairement exposée car, dans ma lettre, j’entendais par Bargeld les « dépôts et fonds propres » (M2) et non pas seulement le numéraire (argent liquide, M1) qui est négligeable : cette différence de nature entre l’argent-travail et l’argent-dette implique logiquement que ces masses monétaires ne devraient pas faire l’objet des mêmes règles comptables. L’autre erreur est de croire que « la Banque centrale de Grèce » peut « fournir de la liquidité aux banques, en quelque sorte « ex nihilo » » car une telle opération est strictement interdite aux pays de l’UE par l’article 123 du Traité de Lisbonne, alors qu’elle est effectuée couramment par la Banque nationale suisse aux termes de sa mission régalienne.

Bien cordialement, avec l’espérance que vous voudrez bien faire paraître cette rectification.

Denis Bloud

P.S. – Je profite de ce courriel pour vous demander si vous avez l’intention de faire paraître ma lettre du 21 juillet à propos des conséquences endocriniennes de la circoncision ?

12:48 Écrit par Denis Bloud | Lien permanent

12 juin 2012

L'aberration de la représentativité majoritaire

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(cliquer sur l'image pour détails)

 

 

11:09 Écrit par Denis Bloud | Lien permanent

20 avril 2012

Boîtes aux lettres non sécurisées (Coup de Gueule TG)

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16:07 Écrit par Denis Bloud | Lien permanent

Bulgares cathares en Ariège (ADN)

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16:05 Écrit par Denis Bloud | Lien permanent

Distributeurs TPG compliqués (Coup de Gueule TG)

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16:03 Écrit par Denis Bloud | Lien permanent

20 janvier 2012

Confusion entre Dépôts et Créances

La Crise est due à la confusion entre dépôts et créances ainsi qu’à la soumission aux marchés privés

C’est en tant que professionnel de la langue française (traducteur-réviseur P4 dans une organisation internationale des Nations Unies) que je tiens à dénoncer une grave confusion sémantique qui peut expliquer la Crise structurelle. Les termes très vagues de « monnaie », de « fonds » ou d’«argent » correspondent en effet à plusieurs masses monétaires différentes car –grosso modo et en sciences économiques élémentaires- il faut distinguer d'une part les dépôts (c’est-à-dire les masses M1-M2 - argent-rémunération - Bargeld en allemand) et d'autre part les créances (masse M3 -  argent-crédit - Schriftgeld). Pourquoi confondre dépôts réels et créances virtuelles, alors que celles-ci ne correspondent à aucune sortie d'actifs et ne sont que des lignes d’écritures comptables de crédit ?

Le seul prix Nobel français de Sciences économiques (1988), Maurice Allais, a toujours dénoncé l’illogisme consistant à appliquer aux crédits créés ex-nihilo (simples écritures comptables) les mêmes règles économiques qu’aux dépôts réels, c’est-à-dire le remboursement du capital prêté plus les habituels intérêts. C’est ainsi qu’il a pu écrire dans le journal Le Monde du 28 octobre 1988 cette phrase incroyable : « Fondamentalement, il n’y a pas de différence entre le métier de banquier et celui de faux-monnayeur. »

Une fois cette distinction sémantique clairement établie, toute la base de la « Crise » s’effondre d’elle-même : pourquoi payer des intérêts sur des emprunts purement scripturaux ? La dette de 1 700 milliards € de notre pays a déjà été intégralement payée sous forme d’intérêts sur un « capital » inexistant puisqu’il ne s’agit que d’écritures purement comptables.

Un non-paiement (ou effacement, ou décote, ou restruscturation…)de dettes scripturales n’a d’incidence que d’ordre comptable sur le bilan des banques prêteuses et ne représente aucune perte d’argent réel, comme l’ont déjà démontré récemment la « décote » de 50 % effectuée pour la Grèce ou l’effacement total de la dette du Togo (106 millions €). Le compte « Pertes et profits » suffit à régler la question sur le simple plan comptable du bilan des banques car il n’y a eu au départ qu’une création de monnaie ex nihilo (sans aucune sortie d’actifs). C’est en tout cas ce que sait faire la Banque Nationale Suisse (BNS) d’après ce récent courrier de lecteur :

Jusqu’en janvier 1973, la Banque de France prêtait à l’Etat sans intérêts, ce qui était son devoir régalien ; mais par la loi de finances du 3 janvier 1973 (dite « loi Pompidou-Rothschild »), l’Etat français s’est lui-même lié les mains en s’obligeant à emprunter aux banques privées contre intérêts ! Cette obligation masochiste sinon suicidaire fait maintenant l’objet de l’article 123 du Traité de Lisbonne pour tous les Etats membres de l’Union européenne. C’est , à mon avis, la deuxième cause de la « crise » car les intérêts exponentiels de ces emprunts ne peuvent logiquement jamais être compensés puisque la monnaie correspondante n’a jamais été créée : on doit donc prendre sur le capital emprunté ou recouvré par le Trésor public pour les honorer ; mais c’est là un « jeu de l’avion » (interdit en droit commun) dans lequel on est finalement et forcément perdant, comme on s’en rend compte aujourd’hui dans ce qui m’apparaît comme un incompréhensible et absurde sado-masochisme financier où les marchés prêteurs demandent des prêts aux Etats afin de pouvoir les leur reprêter (par l’intermédiaire du FMI ou d’un autre relais) !

En réalité, la France a déjà payé sa dette de 1700 milliards d’euros, en seuls intérêts sur ce qui n’était au départ que de simples écritures comptables de crédit (Schriftgeld en allemand ou masse M3). Leur effacement ne serait qu’une perte virtuelle puisque personne n’a sorti de sa poche personnelle d’argent réel (Bargeld en allemand ou masses M1/M2, hors crédits) lors de la création ex-nihilo du capital. Ce scandale de la création monétaire ex-nihilo (simples écritures comptables de crédit) par des institutions privées et de la confusion entre l’argent réel et l’argent virtuel est dénoncé par d’autres économistes mais n’a pas encore éclaté au grand jour (malgré mes efforts en ce sens depuis 1968). J’ai déjà exposé cette véritable arnaque sur la page intitulée « Les Dettes sont Virtuelles » qui résume la page principale intitulée « L’Explication monétaire de la fausse Dette et de la fausse Crise », qui compiles mes recherches à ce sujet depuis mai 1968.

A ce jour, on doit honnêtement constater que seul le Front National a –quoique partiellement- compris le problème car ce parti veut redonner à la Banque de France son rôle régalien normal (création de monnaie centrale sans intérêts) comme le fait p. ex. la Banque Nationale Suisse afin d’échapper aux marchés privés. Cette vidéo de 9 min est tout à fait claire.

Dans cette vidéo, Alain Bonnet de Soral (frère de l’actrice Agnès Soral) a toutefois mieux compris l’imposture monétaire :

La loi Pompidou-Rothschild de 1973 est dénoncée en 4 min dans cette 3e vidéo :

L’arnaque de l’article 123 du traité de Lisbonne (refusé par les Français à 55 %) est expliquée dans cette vidéo de 13 min :

Cette 4e et dernière vidéo (13 min), plus didactique, explique clairement l’origine de la Dette publique dans le système bancaire actuel :

Merci de ton attention. Denis Bloud

12:02 Écrit par Denis Bloud | Lien permanent

Gratuité des Transports publics pour les Seniors

Gratuité des transports publics pour les Seniors : imitons Prague et Budapest !

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Extrait du Guide touristique officiel de Budapest :

 

Même si les Suisses ne sont pas membres de l’Union européenne, leur passeport nous a paru très bien accepté par les contrôleurs et contrôleuses de la BKV de Budapest (très actifs et vigilants) ! Les lignes de métro et de bus sont très pratiques. Ne pas manquerle tram 2 qui longe le Danube ! Depuis la résidence Hapimag située dans la vieille ville près du château, le petit bus 16 conduit directement au centre de la ville ou bien (dans l’autre sens) à la place Moskva d’où partent la plupart des lignes de métro et où se trouve un grand centre commercial. Les tarifs des soins médicaux (thermalisme p. ex.) sont à peu près 5 fois plus intéressants que dans notre pays et de grande qualité selon notre propre expérience. En cherchant bien, on trouve aussi en Hongrie un excellent pinot noir (Blauburgunder), très riche en transresvératrol anti-oxydant et rajeunissant. Sympathique pays (qui par ailleurs ne punit pas les délits d’opinion, appliquant ainsi à la lettre la classique et intemporelle injonction socratique : « Ne crois rien de ce qu’une loi t’oblige à croire ») !

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11:56 Écrit par Denis Bloud | Lien permanent