04 décembre 2009

Otages suisses, minarets, virus H1N1, mur de Berlin, etc.

Otages suisses, virus H1N1, minarets, mur de Berlin, débat sur l'identité nationale et islamisation rampante ont un dénominateur commun: l'immunocompétence naturelle qui permet de rejeter -par anticorps interposés- les éléments étrangers pouvant menacer l'intégrité d'une entité définie telle qu'une nation, une région, une culture, une famille, un individu. Faut-il pour autant amalgamer l'autodéfense à la haine ? Avant de prêter aussi facilement un tel sentiment, il convient de se demander s'il ne s'agit pas tout simplement d'un réflexe naturel d'autoprotection, qui ne fait appel à aucun état d'âme particulier, de même qu'un logiciel antivirus élimine systématiquement les éléments pouvant présenter un danger pour la bonne santé de notre ordinateur. Dans un récent éditorial, une rédactrice de la Tribune de Genève affirmait que les démocraties seraient mises en danger par le "réflexe sécuritaire et autoritaire" consistant à élever des barrières telles que les murs de Berlin ou de Palestine. La surprotection peut en effet devenir pathologique lorsqu'elle aboutit à une maladie auto-immune par laquelle les anticorps s'attaquent -mus par une "haine" irraisonnée et passionnelle- à un ennemi intérieur imaginaire (p. ex. "les fascistes" dans l'esprit étroit de l'ancienne RDA ou de la gauche bien-pensante actuelle), détruisant ainsi peu à peu l'organisme qu'ils étaient chargés de protéger. Avons-nous la haine du monde entier lorsque nous fermons à clé la porte de notre logement ou de notre voiture ? Cette sentimentalisation forcenée de tout ce qui évoque la sécurité et l'autorité s'explique à mon avis par un amalgame subconscient et pathologique qui crée spontanément le monstre protection=imperméabilisation=sécurité=autorité=nazisme=haine. Cet épouvantail à moineaux véritablement obsessionnel est automatiquement dressé par la gauche angélique face à toute tentative de rejet, d'exclusion d'un élément étranger pouvant paraître menaçant ou inquiétant, le corollaire logique étant que le monde entier est gentil, que nous sommes tous égaux ou semblables, et qu'il faut donc accueillir chez soi tous ceux qui souhaitent y venir, en particulier tout le tiers monde. Ce faisant, on oublie que le métissage finit par diluer toutes les différences et donc par tuer la diversité. Le grand compotier mondialiste est un des vieux rêves maçonniques: la chute d'un mur ou d'une frontière semble relever d'un immense amour de l'humanité et d'une joie libératoire de toutes les contraintes alors qu'une analyse plus approfondie montre que cette illusion reste au niveau des comptines d'enfants mettant au feu livres et maîtres d'école dans une grande sarabande... Conservons et protégeons -par tous les moyens possibles- notre patrie, notre fratrie, notre groupe d'ascendance génétique, notre organisme, en un mot notre identité, qu'elle soit personnelle, culturelle, régionale ou nationale. Et que l'ancienne Inquisition ne soit pas un jour remplacée par une Charia européenne à cause du Syndrome d'Immunodéficience Acquise de la pensée unique actuelle: un tel sida est déjà bien avancé aujourd'hui dans les esprits de ceux qui -par masochisme suicidaire- n'osent plus se défendre et ne comprennent plus ceux qui le font.

Vidéo dans laquelle Khadafi explique que l'Europe des Dhimmis sera bientôt soumise à l'Islam.

 

 

15:39 Écrit par Denis Bloud | Lien permanent

Les commentaires sont fermés.