02 novembre 2009

La Suisse subventionne la Malbouffe et la Pollution!

 

(contrairement aux doutes d'Etienne Dumont dans la TG du 30/9/09)

L'Etat subventionne la Malbouffe et la Pollution!

(reprise de la page http://dbloud.free.fr/OFSP.htm)

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L’Office fédéral de la Santé publique (OFSP) préconise un régime comportant 23,2 % de viande-œufs-lait et 43,5 % de fruits-légumes. Logiquement, les subventions versées aux agriculteurs par l’Office fédéral de l’Agriculture (OFAG) devraient suivre les mêmes proportions, mais c’est tout le contraire : 80,6 % des aides vont aux producteurs de viande-œufs-lait (3,5 fois plus que la norme OFSP) et seulement 1,9 % aux fruits et légumes (23 fois moins)! Nous devrions manger 27,2 % de céréales-patates, mais les producteurs ne reçoivent que 3,8 % (7 fois moins). Notre consommation de sucre et d’alcool devrait être limitée à 1,1 %, mais ce secteur reçoit 7,6 % des subventions (7 fois plus)! Cette situation est médicalement aberrante mais aussi dangereuse pour l’environnement quand on sait que l’agriculture pollue plus que les transports. Selon le WWF-Allemagne, une seule vache produit annuellement autant de gaz carbonique qu’une voiture parcourant 18 000 km à raison de 130 g/km. La même voiture devra parcourir 24 000 km/an afin de polluer autant qu’une vache si l’on ajoute au CO2 les oxydes d’azote (NO2) et le méthane. Si les Allemands consommaient seulement 1 kg de viande de moins par an, cela représenterait une économie en CH4 et NO2 équivalente à la pollution de 700 000 voitures parcourant 10 000 km/an ou à celle d’un avion contenant 100 passagers et faisant 1 500 fois le tour de l’équateur ! Mais ce petit effort diététique ne représenterait que 1,5 % des émissions de l’agriculture de ce pays !

(d'après Vegi-Info 4/07) (voir aussi le Guide des Facteurs d'Emissions).

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La revue Science et Vie de décembre 2008 précise, à la page 74, ceci: "La part de l'agriculture –qui comprend les rejets de méthane du bétail- est de 13,5 %, derrière le secteur énergétique (25,9 %), l'industrie (19,4 %), le secteur forestier (17,4 %) mais devant les transports (13,1 %). La quantité des gaz à effet de serre que les activités humaines libèrent chaque année dans l'atmosphère est de 49 milliards de tonnes équivalent CO2."

Contradiction confédérale incompréhensible

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Alors que l'0ffice fédéral de la santé publique (OFSP) vient de publier un rapport favorable au végétarisme, la Confédération verse (grâce à nos impôts) 10 millions de francs par an au lobby des bouchers "Proviande", dont le budget de propagande anti-animaux et anti-santé est ainsi couvert à 68 % par les contribuables, même végétariens! Cette contradiction est d'autant moins compréhensible qu'une récente étude de la F.A.O. démontre que la production de viande est beaucoup plus polluante pour notre planète que tous les moyens de transport réunis!

La lecture de cette page est à compléter par celle que j'ai composée sous le titre "Biocarburants, énergies et réchauffement climatique : encore 500 ans de ressources énergétiques devant nous!".

Denis Bloud (Denis Bloud)


15:44 Écrit par Denis Bloud | Lien permanent

10 septembre 2009

Boire contre l'arthrite

Le texte ci-après a été partiellement publié comme lettre de lecteur par la Tribune de Genève le lundi 7 septembre (p. 27). Voici ma lettre complète:

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19:32 Écrit par Denis Bloud | Lien permanent

06 avril 2009

Le G20 a oublié la réforme monétaire!

"Les événements vécus en ce moment et depuis vingt ans montrent que la mutation est en marche et que nous assistons à la fin des idéologies. Nous avons connu il y a vingt ans la fin du communisme et nous assistons aujourd'hui à la fin du capitalisme." (Annick de Souzenelle, in Sources Vitales 03/09 p.31)

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Les textes ci-dessous ont paru dans Le Nouvel Economiste:

La fameuse « équation de Fisher » (résumant la Théorie quantitative de la monnaie due au grand économiste et mathématicien Irving Fisher) modélise objectivement le fonctionnement théorique du système économique. Or le paramètre « vitesse » de l’équation de Fisher est non seulement ignoré mais inversé par le modèle bancaire actuel car celui-ci profite de l’immobilisation de l’argent afin d’obtenir un intérêt dont l’équivalent monétaire n’a pas été créé au préalable ! Conformément à la pensée physiocratique de Quesnay, Proudhon (par sa Banque du Peuple), puis Gesell, Douglas et Duboin ont démontré que la vitesse de circulation d’une monnaie « fondante » dans le temps était un facteur aussi indispensable à la société humaine que la circulation sanguine dans un organisme vivant. Les quatre expériences ci-après -rapidement interdites par les autorités bancaires- ont prouvé le bien-fondé d'une application stricte de l'équation de Fisher: Schwanenkirchen en 1930, Wörgl en 1932 (dont le succès a été constaté sur place par Irving Fisher en personne), Lignières-en-Berry en 1956, Porto-Alegre en 1958. Un article intitulé «Une nouvelle Mecque économique – Wörgl ou « l’argent fondant » a paru le 9 septembre 1933 à la page 56 du numéro 4723 de la revue L’Illustration sous la plume de Claude Bourdet (1909-1996), qui sera plus tard un résistant notoire. Il est à noter que l’extraordinaire expérience monétaire de Lignières –qui a été décrite dans la revue Science et Vie en mai 1958- a été interdite par ordonnance du Garde des Sceaux François Mitterrand (dans le gouvernement de Guy Mollet). Autre exemple parlant: en 1945, l’Allemagne avait perdu les deux tiers de son réseau ferroviaire. En accélérant la circulation des trains restants sur les voies disponibles, les ingénieurs allemands ont pu réaliser le même trafic qu’avant-guerre !

Nos retraites et nos industries ne doivent plus dépendre des états d’âme des spéculateurs, dont le « marché » est la grande cour de récréation. Les actions doivent être cotées objectivement par des indices comptables reflétant leur valeur réelle. Les banques ne sont pas nécessaires afin de créer la monnaie et le crédit, comme l’avaient démontré autrefois Jacques Duboin (l’Economie distributive), Silvio GesellEconomie franche) et Clifford Douglas (le Crédit social) dans le prolongement de la thèse physiocratique du médecin François Quesnay, pour lequel la richesse est le sang de la nation. En voici trois exemples historiques : la création des assignats entre 1791 et 1797 a non seulement empêché la faillite de l'État français mais contribué à la réduction de la dette et permis de trouver l'argent nécessaire au financement de la guerre. Lincoln n’a pu vaincre les Sudistes qu’en créant ses «Greenbacks» gagés sur le trésor public, avant d’être assassiné en 1865 par les banquiers de l’époque, qui voulaient lui prêter à un taux compris entre 24 % et 36 % ! John Kennedy n’a pu lancer son programme social en 1963 qu’en créant également une monnaie d’Etat qui disparut –comme par hasard- dès son assassinat six mois plus tard. Dans un article du quotidien Le Monde (du 25/10/1988), Maurice Allais, prix Nobel 1988 d’économie, déclare qu’il n’y a pas de différence aujourd’hui entre le métier de faux-monnayeur et celui de banquier. Peut-on être plus clair? (l'analyse ci-dessus a paru partiellement (suppression des 3 exemples historiques) dans l'Hebdo du 30 octobre 2008, p. 51)

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Voici les 4 réformes fondamentales que je propose sur la base des succès historiques ci-dessus:

1)       nationaliser puis unifier toutes les banques privées de façon que toute l'activité de crédit soit effectuée par la même organisation internationale, qui pourrait être le Fonds Monétaire International (FMI) réformé. La monnaie mondiale ainsi créée n'aurait alors pas besoin d'être fondée sur un étalon quelconque (comme l'or). Cette solution, autrefois proposée par John Maynard Keynes, qui proposait le "Bancor" comme monnaie internationale, avait été écartée en 1944 au profit des Accords de Bretton Woods, dont on constate aujourd'hui l'échec total. Ce principe fondamental est aujourd'hui repris par la Chine et par des économistes intelligents tels que le professeur Sergio Rossi, qui déclare dans la Tribune de Genève du jeudi 2 avril 2009 (p.13): "Il faut abandonner le dollar comme référence universelle."

2)       plafonner puis minimiser jusqu'à zéro les taux d'intérêt exigés des crédits;

3)       mettre en place des accélérateurs de circulation des signes monétaires émis par la Banque mondiale afin de minimiser leur immobilisation et ainsi stimuler le système économique (conformément à la TQM de Fisher) ;

4)       remplacer les bourses par une base de données internationale reliée aux entreprises, afin que celles-ci mettent à jour les données comptables permettant d’affecter un indice objectif à leurs différentes valeurs (actions, obligations, etc.) : la cotation étant ainsi automatisée, les transactions seraient effectuées par l’intermédiaire de la base internationale avec prélèvement d’une commission redistribuée aux plus pauvres.

Cela n'est ni utopique ni surhumain à partir du moment où le raisonnement macro-économique sous-jacent est compris et où une volonté politique existe. La Chine a déjà compris ce qui précède et demande un remaniement en profondeur du système économique mondial.

(suite sur la page http://dbloud.free.fr/monnaie.htm)

17:41 Écrit par Denis Bloud | Lien permanent

06 octobre 2008

Biocarburants: une découverte oubliée?

Le biologiste Claude Gudin dirigeait autrefois le Groupe de Biotechnologie solaire du C.E.N-Cadarache, dont on ne parle plus actuellement. D'après l'article de Pierre Bec ci-joint (retrouvé sans date dans mes archives mais vraisemblablement antérieur à 1975), un simple "tunnel à melon" d'agriculteur, d'une surface de 1 ha, "peut produire 25 tonnes de gazole par an et 51 tonnes de biomasse" "bifteck de pétrole") avec une micro-algue! Gudin ajoute: "n'importe quel bon désert peut faire l'affaire". Ces recherches semblent reprises actuellement par l'Observatoire océanologique de Villefranche (Antoine Sciandra) et par d'autres chercheurs du CNRS, mais qu'en est-il des découvertes initiales de Claude Gudin dans les années 70 à Cadarache ? (suite sur la page http://dbloud.free.fr/schistes.htm)

11:08 Écrit par Denis Bloud | Lien permanent

21 janvier 2008

Déclaration de John Howard, premier ministre d'Australie

Les musulmans qui veulent vivre selon la loi de la Charia islamique se sont faire dire tout récemment de quitter l'Australie afin de parer à d'éventuelles attaques terroristes, le gouvernement ayant ciblé les radicaux. Apparemment, le premier ministre John Howard a choqué quelques musulmans australiens en déclarant qu'il appuyait les agences chargées de surveiller les mosquées de la nation. Citation: "LES IMMIGRANTS NON AUSTRALIENS DOIVENT S'ADAPTER. À prendre ou à laisser, je suis fatigué que cette nation s'inquiète de savoir si nous offensons certains individus ou leur culture. Depuis les attaques terroristes à Bali, nous assistons à une montée de patriotisme chez la majorité des Australiens. Notre culture s'est développée depuis plus de deux siècles de luttes, d'habileté et de victoires par des millions d'hommes et de femmes qui ont recherché la liberté. Notre langue officielle est l'ANGLAIS; pas l'Espagnol, le Libanais, l'Arabe, le Chinois, le Japonais, ou n'importe quelle autre langue. Par conséquent, si vous désirez faire partie de notre société, apprenez-en la langue! La plupart des Australiens croient en Dieu. Il ne s'agit pas d'obligation chrétienne, d'influence de la droite ou de pression politique mais c'est un fait, parce que des hommes et des femmes ont fondé cette nation sur des principes chrétiens, et cela est officiellement enseigné. Il est parfaitement approprié de les afficher sur les murs de nos écoles. Si Dieu vous offense, je vous suggère alors d'envisager une autre partie du monde comme pays d'accueil, car Dieu fait partie de notre culture. Nous accepterons vos croyances sans poser de question. Tout ce que nous vous demandons, c'est d'accepter les nôtres et de vivre en harmonie pacifiquement avec nous. Ici, c'est NOTRE PAYS, NOTRE TERRE et NOTRE STYLE DE VIE. Nous vous offrons l'opportunité de profiter de tout cela. Mais si vous en avez assez de vous plaindre, de vous en prendre à notre drapeau, si vous n’aimez pas notre engagement, nos croyances chrétiennes ou notre style de vie, je vous encourage fortement à profiter d'une autre grande liberté australienne : "LE DROIT DE PARTIR." Si vous n'êtes pas heureux ici, alors PARTEZ. Nous ne vous avons pas forcés à venir ici. Vous avez demandé à être ici. Alors acceptez le pays que VOUS avez choisi."

17:42 Écrit par Denis Bloud | Lien permanent